Proverbes et citations

Foscolo (Ugo) - citations

Foscolo, Ugo (1778-1827), poète italien dont l'uvre révèle un ardent patriotisme. Né dans l'île de Zante en Grèce, Ugo Foscolo vécut à Venise à partir de 1793. Il dut sa célébrité à un drame, Thyeste (1797), et à un roman, les Dernières Lettres de Jacopo Ortis (1802), qui inaugure la modernité romantique en Italie et reprend certains des thèmes des Souffrances du jeune Werther de Gthe. Patriote fervent, Foscolo lutta en 1799 aux côtés des Français contre l'occupation autrichienne. Son fameux poème, les Tombeaux (1806), célèbre la grandeur et l'héroïsme des patriotes morts. Lettré, il écrivit des essais sur Pétrarque, Dante ainsi que sur certains de ses contemporains, rédigea un poème en latin, l'Hypercalypseos (1816) et traduisit le Voyage sentimental de Sterne (1813). Une de ses leçons, Sur l'origine et l'office de la littérature, contient un exposé de sa poétique et constitue l'un des premiers textes théoriques marquants du romantisme italien. On lui doit également un long poème hymnique, les Grâces, récit mythique qui célèbre l'influence civilisatrice des Grâces.

La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.

Nous rions et nous rirons, car le sérieux a toujours été l'ami des imposteurs.

Se repentir du passé, s'ennuyer du présent, craindre l'avenir: telle est la vie. Seule la mort, à qui est confié le renouvellement sacré des choses, me promet la paix.

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