Proverbes et citations
 
 

Herbert (George) - citations

Herbert, George (1593-1633), poète anglais. Né dans le pays de Galles, il fit des études à l'université de Cambridge avant d'y être chargé de cours en 1616 et nommé orateur de 1619 à 1627. Grâce à cette charge prestigieuse, il rencontra des hommes influents à la cour et se lia d'amitié avec Francis Bacon et John Donne. Toutefois, ayant perdu la plupart de ses protecteurs, et notamment Jacques Ier qui mourut en 1625, il renonça à sa carrière mondaine et politique et se résolut, après trois années d'hésitation, à entrer dans les ordres. En 1630, il fut nommé recteur de la paroisse de Bemerton, dans la plaine de Salisbury. Poète métaphysique, Herbert est surtout connu pour son recueil de poésies religieuses, le Temple (publié à titre posthume en 1633), dans lequel il évoque le conflit entre la lutte spirituelle et le réconfort trouvé dans le sacerdoce. Servis par une langue remarquablement précise, une extraordinaire variété métrique, ses poèmes abondent en recherches formelles et en concept, qui avaient été mis à l'honneur par John Donne.

Celui qui a perdu un oeil connaît la valeur de celui qui lui reste.

L'amour de la science et l'amour de l'argent se rencontrent rarement.

L'ignorant a des ailes d'aigle et des yeux de chouette.

La fête des pères est comme la fête des mères, sauf pour le cadeau qui coûte moins cher.

Les bonnes nouvelles peuvent être dites à quelque moment que ce soit, mais les mauvaises seulement le matin.

Les petits péchés sont les plus grandement punis.

Mariez votre fils quand vous voulez; votre fille quand vous pouvez.

Un père vaut plus qu'une centaine de maîtres d'école.

Un regard est dans tout pays un langage.

Une seule fleur ne fait pas une guirlande.

Vivre sans amis, c'est mourir sans témoin.

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